Immobilier : quand l’agence présente un client « mytho »
L’acheteur, évanoui dans la nature, n’a pas payé la clause pénale prévue au contrat.
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L’acheteur, évanoui dans la nature, n’a pas payé la clause pénale prévue au contrat.
Alors que les candidats au scrutin des 15 et 22 mars doivent composer avec la pression de l’opinion au sujet de la sécurité, mais aussi avec les contraintes budgétaires, le lobby du secteur a adapté son discours face aux critiques.
Dans la capitale japonaise, les hautes tours remplacent progressivement les petites ruelles et les maisons basses qui faisaient son charme, chassant leurs habitants.
Le magistrat Frédéric Baab souligne, dans une tribune au « Monde », la massivité des fraudes au sein de l’Union européenne, tant du côté des dépenses que du côté des recettes, avec notamment des escroqueries à la TVA et aux droits de douane.
Dans son ouvrage « Les Economistes non conformistes en France au XIXᵉ siècle », l’ancien journaliste Denis Clerc ressuscite les travaux d’une dizaine de figures qui, en pleine révolution industrielle, ont cherché des solutions à la misère et à la souffrance au travail.
Ces deux innovations à base d’IA jouent sur les fantasmes anthropomorphiques ou la dépendance émotionnelle. Ce qui ne va pas sans poser problème : ce qui est en jeu, c’est la régulation automatisée des rapports sociaux, souligne la philosophe Anne Alombert dans une tribune au « Monde ».
L’essor des robots conversationnels dopés à l’intelligence artificielle présage une révolution majeure dans le commerce en ligne, veulent croire les distributeurs, qui comptent bien ne pas se laisser distancer.
En fin d’année 2025, le cours de la poudre noire est tombé à environ 6 000 dollars la tonne, soit une chute de près de la moitié de sa valeur en un an, décrit Laurence Girard, journaliste économique au « Monde ».
L’entreprise fondée en 2012 vise le marché américain avec ses exosquelettes médicaux. Elle va commercialiser, en 2026, un nouveau robot humanoïde fabriqué en partenariat avec le constructeur automobile Renault.
« Je ne serais pas arrivé là si… » Chaque semaine, « Le Monde » interroge une personnalité sur un moment décisif de son existence. L’économiste revient sur la poursuite de ses études aux Etats-Unis.
Elles sont souvent plus coûteuses que des assurances souscrites en amont et font parfois doublon avec des garanties déjà existantes, estime Olivier Moustacakis, directeur général d’Assurland.com.
La remise en cause de la rémunération des réserves versée par la Banque d’Angleterre aux banques commerciales, au détriment des citoyens, ouvre un débat qui concerne aussi les pays de la zone euro, explique l’économiste dans sa chronique au « Monde ».
Dans un marché morose, Vincent Montagne, le président du Syndicat national de l’édition, revient sur tous les défis qu’affronte le secteur.
En se spécialisant sur des secteurs indispensables ou en se tenant à équidistance de Pékin et de Washington, les « puissances dynamiques » sont en mesure de se préserver de pressions trop fortes, estime dans une tribune au « Monde » le spécialiste de géoéconomie.
Alors que les trois superpuissances représentent 45 % du PIB mondial, les dix premières « puissances moyennes » en concentrent à peine 30 %, rappelle l’économiste, dans une tribune au « Monde ». La « puissance » ne se mesure certes pas au seul PIB, et le positionnement des petits pays dans cette perspective est aussi à prendre en compte.
L’année 2025 se solde par des résultats records dans le secteur. Pour les groupes cotés, le retard de valorisation sur les rivaux européens incite à poursuivre la réduction des coûts.
Les investisseurs ont délaissé des secteurs comme les logiciels pour privilégier le traditionnel Dow Jones, qui a franchi la barre des 50 000 points.
Les Amazon, Alphabet, Meta et Microsoft prévoient d’investir plus de 650 milliards de dollars en 2026 dans l’IA. Les firmes avancent à n’importe quel prix, ne voulant pas prendre le risque d’être distancées.
La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 gèle jusqu’en janvier 2028 l’âge légal de la retraite à son niveau actuel.
Le président des Etats-Unis, qui faisait pression sur la banque centrale pour qu’elle baisse les taux, a choisi, comme candidat pour en être le prochain patron, un faucon connu pour privilégier la lutte contre l’inflation, constate le professeur de science politique dans une tribune au « Monde ».